Des blogs bretons… ?

Je me balade sur le net et je cherche désespérement quelques blogs1 qui parlent de la Bretagne… J’aimerais trouver des légendes bretonnes (ou celtes), des contes, des traditions, des recettes, des histoires locales, ou bien même des blogs photos. Et pourquoi pas des blogs qui enseignent le breton ??

Je n’ai absolument rien trouvé d’intéressant. Je me dis “quel gâchis” car il y a de quoi faire… On pourrait construire le premier annuaire de blogs bretons !!!

Alors si au cours de vos périgrinations sur Internet vous croisez un blog breton sympa, vous pouvez poster l’adresse dans les commentaires de ce billet !

PS : pour ceux qui l’auraient raté, voici la vidéo des prestations de Sarko au Guilvinec…
Sarkozy au Guilvinec
Sarko, la pluie et le beau temps

PPS : alors ce concours d’anecdotes… plus personne ? 🙂

1un blog est un site comme unboutdecheminensemble.com, une tranche de vie, un journal de bord…

Le nouveau jeu préféré de Marie-Claire

Qui connait ‘le jeu du cochon’?

Le jeu du cochon

Et bien, comme en l’attestent les photos ci-dessous, c’est un jeu très simple où deux petits cochons font office de dés. En fonction de leurs cabrioles, on accumule (ou on perd) des points. Le 1er arrivé à 100 a gagné.

Photo ci-dessous: un ‘groin-groin’ qui vaut 10 points

Figure libre

Inutile de vous dire qu’une championne du monde toutes catégories s’est imposée sans effort…

Les compétiteurs

Du 29 au 59

Quelques nouvelles de Bretons en voyage (ce qui est au fond d’une grande banalité) : depuis notre arrivée dans le Nord nous n’avons pas chômé; nous sommes même expatriés à deux reprises; un petit tour à Tournai et une journée à Bruges que nous avons découverte avec un tel émerveillement que certains en eurent le gosier desséché.

assoiffé bruges

Après un bon repas sur la grand place , nous avons arpenté la ville dans tous les sens pour finir par une promenade le long des canaux dans un très agréable jardin aux couleurs automnales.

Guyomarc'h family -1

Aujourd’hui scission dans le groupe: les jeunes au boulot; les moins jeunes – mais toujours vaillants – en balade à Lille. Après un succulent repas dans un restaurant typique, tours et détours dans le vieux Lille puis retour au chantier où nous nous sommes régalés d’un remarquable waterzoï à rendre jaloux Cyril Lignac himself! preuve à l’appui…

Waterzoï

Il est formi, formi, formicaaaAAAAaaaable !

Ma contribution à ce grand concours d’anecdotes concerne un certain Fred G., dont je vais préserver l’anonymat, vous allez comprendre pourquoi… Nous étions en visite chez des amis Caennais (Sylvie et Éric), qui ont acheté il y a un an une maison des années 1960 et qui depuis bossent comme des fous pour la mettre à leur gout. Nous passons une très bonne soirée, on mange bien, on boit bien, et avant d’aller nous coucher nos amis nous montrent leur dernière réalisation, la salle de bain du haut. Une très jolie pièce, dans laquelle Éric a installé un plancher en teck véritable, qu’il a vitrifié et dont il a fait les joints lui même. Il nous le fait admirer, très fier, et nous explique que c’est comme un plancher de bateau (si beau que l’on n’a même pas le droit de rentrer en chaussons dedans, au cas ou on emporterait des petites particules qui pourraient le rayer…). Suit le commentaire du Fred émerveillé: “Dis donc, il est sympa ton formica !”    Oups…

L’exploit du XV tricolore face aux All Blacks

Dans la catégorie sport maintenant… Juste après notre victoire sur les Blacks en quart de finale, je déjeune avec mon père et Véro et leur demande s’ils ont vu le match… “Et comment !” me répond mon père, devant une Véro qui commençait déjà à rigoler.

mon père : ”
Vers 19h30, après avoir préparé un plateau apéro, on allume la télé (NDLR mon père a le satellite) et on tombe pile poil sur le début du match ! On était surexcités, ça démarrait très fort, et le suspense et la pression étaient insoutenables, tout le monde nous avait parlé de ce match à ne manquer sous aucun prétexte, on était pré-pa-rés (tout sur le plateau télé pour ne manquer aucune minute du match).

Le match a commencé très fort, on les a littéralement la-mi-nés. On criait comme des fous sur chaque action. On était tout de même surpris de voir que Titou Lamaison avait été rappelé à son poste pour l’événement, mais bon, faut ce qu’il faut. A la pause de la mi-temps, il y a eu deux petites pubs de rien du tout, on a tout juste eu le temps d’aller faire pipi… C’est de plus en plus physique le rugby (à peine le temps de reprendre son souffle quand même !), sans doute la professionnalisation !

Bref, à 20:45, au bout de 80 minutes d’un match endiablé, le XV tricolore écrase l’équipe des blacks par un score sans appel.

Véro se précipite sur son mobile pour envoyer des textos victorieux à tous ses copains, tout en maugréant que, vraiment, la banlieue c’est complètement mort, pas un cri de joie dans la rue, pas un klaxon, les gens ne savent vraiment plus fêter une victoire, ah au moins à Paris à l’heure qu’il est, les champs Elysées doivent être noirs de monde !

21h. On passe sur TF1.

Le match (re)commence.
Grand blanc.
On se regarde.
On vient de comprendre qu’on a encouragé, hurlé, sautillé, juré, vibré… devant la rediffusion du match de 1999 !
Grand éclat de rire !!

C’est nos copains qui étaient étonnés des dons de voyance de Véro, un quart d’heure avant le début du match. Dur dur de leur expliquer ensuite comment nous avons fait pour prédire une victoire sans se ridiculiser.

Alors je demande “Mais alors le vrai match, vous l’avez regardé au moins ??”

“Oui mais on était tellement crevés du premier match et le coeur n’y était plus… et puis on savait qu’on avait déjà gagné 🙂 !”

Nous avons survécu

The caniche
… à 786 fois la même question, et ce, dès neuf heures du matin : “C’est quand qu’ils arrivent ???”
… à 12 mômes de 4 à 10 ans, surexcités, dans notre petit appartement
… à mes deux gâteaux au chocolat (oui j’ai opté pour deux fois la même recette, une valeur sûre par ces temps risqués de concours d’anecdote)
… au cadeau le plus “différent” qu’ait reçu Noa : un caniche en plâtre habillé d’une jupette et de chaussures à talons

Et pendant ce temps là, Mimi cuisine.

dans le même ordre d’idée

Ah les anecdotes ! Quel plaisir, merci Jean Paul pour cette “savoureuse” histoire d’enchois. Enguise de complément et pour aller dans le même sens de l’inépuisable génie culinaire de qui vous savez , il me semble qu’à Kervillon, se déroula un épisode fameux …

“les chocos BN à la poêle”.

Vous imaginez ? Les circonstances particulières m’échappent aujourd’hui, mais je me souviens du fait. Il fallait y penser quand même ! Grandiose. On n’est pas loin de la morue aux fraises de Gaston Lagaffe. Je trouve que Jean Paul a raison … Mimi = prix spécial du jury.

Je voudrais aussi vous en raconter une petite pour la route, elle concerne quelqu’un qui ne fait beaucoup de bruit… c’est qui , c’est qui ? C’est Anne Marie ! Un engin, dans son genre !

Un dimanche , en milieu d’aprés-midi, nous décidons d’aller nous promener sur un sentier de randonnée local ( à propos de bout de chemin !): le sentier de l’aber Ildut qui commence au lieu dit “pont reun” . Le chemin est splendide, il fait bon mais sans plus . Nous sommes avec Jacques et Geneviève, deux amis qui habitent à Portsall, et grands amateurs de marche à pieds. On avance d’un bon pas ,on papotte de choses et d’autres , de temps en temps nous faisons une petite halte pour admirer les splendeurs de la nature en cet après-midi finissant ; belles lumières , ambiances boisées, vues profondes sur l’aber, paysages pittoresques; le ciel avait commencé à se voiler … Oh pas d’opacité , mais une sorte de blancheur diaphane plutôt agréable car la température ne baissait pas . C’est alors qu’Anne Marie de son oeil d’astronome avertie leva la tête … les trois autres suivent bêtement le mouvement … on se demandait, on sentait confusément qu’une remarque frappée au coin du bon sens allait nous advenir … Elle dit simplement :

-” tient, c’est la pleine lune”!

Hilarité de l’aréopage ! Notre Bewich nationale venait de nous proposer une inversion d’astres ! Après cette belle journée on en conclut que le soleil allait sûrement se lever très bientôt ! Alors qui a dit que Galilée était mort ? Plus forte que toute la science … l’alchimie bewichienne. On a rigolé un bon moment , et dès que l’on peut on en repasse une petite couche . Bon dimanche à tout le bout de chemin.

Le concours vit encore !

Non! le concours n’est pas clos! loin de nous l’idée de contester les talents de conteur de Philippe, mais des anecdotes il y en a encore. D’ailleurs ce concours a été ouvert sous le signe de Mimi et de ses performances culinaires; c’est encore elle qui le relance ce soir! elle devrait mériter un prix exceptionnel du jury pour la richesse de son inspiration. Une tranche de vie, du vécu de Trans en Provence, de l’inédit gastronomique. Rares sont ceux qui l’ont goûté, rares sont ceux qui y ont survécu! Une anchoïade maison dont je vous narre l’historique en quelques mots.

Nous fûmes envoyés en mission par Mimi au marché du Muy: elle devait acheter du fromage et nous a demandé d’aller quérir une quarantaine d’anchois. Le boutiquier se gaussa de notre requête: “Vê! vous croyez pas que je vais vous les compter!” (il était peut-être Corse et n’avait pas fait Math-sup). En fait, nous l’apprîmes à Mimi illico “ça se vend au poids”. Pire, quand nous avons dit naïvement à ce brave homme que c’était pour faire une anchoïade, il était hilare: “Bê! on en vend de la toute faite et de la bonne”. Vexés, mais sûrs de l’excellence culinaire universellement reconnue de Mimi, nous fîmes fi de sa “tambouille”. Bien nous en prit car notre anchoïade reste , comme toutes les recettes de notre sœur, inégalée. Quel dommage que sa modestie naturelle lui interdise d’apparaître dans le Guinness book ! elle méritait encore la première page. Dès notre retour à la maison toutes les énergies furent mobilisées en vue de la “Réalisation” de l’appareil. Les uns broyèrent les anchois, une autre équipe (la précédente était épuisée) avait pour mission de mélanger l’huile d’olives et les anchois broyés. Malheureusement, sans doute la météo ou les astres nous étaient défavorables, le mélange ne prit jamais. Malgré les efforts titanesques déployés, dans le bol, il y avait d’un côté les anchois et de l’autre l’huile. Quand l’heure fatidique de la dégustation arriva, les téméraires volontaires, ne purent jamais rassembler les ingrédients de la recette. Certains avaient des morceaux de carottes dégoulinant d’huile; d’autres récupéraient la moitié des anchois sur un moignon de carotte… En désespoir de cause, nous avons mis la mixture à reposer au frigo: ne dit-on pas que la nuit porte conseil? Le lendemain matin, dès l’aurore, impatient, David, un fin connaisseur, s’empressa de servir copieusement Mimi en anchoïade. Malheureusement, David fit tant de commentaires ironiques que Mimi riait aux larmes et ne put jamais nous donner son avis sur son triophe gastronomique. Quel dommage pour accompagner l’anchoïade nous avions prévu ces quelques amuse-bouche.

homards_1 homards_2

trop méga hyper top

OUAI, trop méga hyper top de ouf …. ça marche !

Bon ben je vois que le concours anecdoctes est ouvert alors justement , j’en ai une avec un morceau de viande et son emballage… ah zut elle est hors concours…il y a bien celle du riz, pour la même personne… un riz exceptionnel dont je me suis servi en dilution pendant deux années pour tous mes travaux de bricolage nécessitant une colle extra forte, suite à une petite erreur de manipulation, j’ai du faire déboucher toutes les canalisations de la maison , et faire vidanger la fosse sceptique dont le colmatage avait atteint en quelques minutes un degré quasi irréversible, mon voisinage s’inquiétait… -“M. Guyomarch… vous faîtes brûler des pneus dans votre cheminée”? -” non non, je collais juste un petit bout de papier à l’aide d’un demi grain de riz-de-ma-soeur …”. Quand je pense que tous, nous en mangeâmes… l’organisme est d’une résistance insoupçonnée ! (supposez que nous soyons obligés, pour nos estomacs, de faire intervenir la même entreprise que pour la fosse… – “oui, euh, ne peut-on pas trouver un tuyau d’un diamètre légèrement sous-dimentionné”?… – “mais non mais non voyons, l’oesophage se dilate” !) Il doit me rester quelques gouttes du précieux élixir multi-usage, si quelqu’un en a besoin , je veux bien le mettre à disposition… un soupçon dans le verre de Sarko et hop, il passe de vie à trépas en quelques secondes ; MA-GIQUE ! (la pression de la rue ne passera pas dit-il, mais le “riz TNT” de Mimi, oui ! )

Tout le monde dort dans cette famille (ici) ! Je crois que vais être obligé de balancer un coup de stratokarscher en pleine distorsion . Faut quand même pas rigoler… moi j’ai déjà bossé des cours et fini de corriger un paquet de copies… et ils dorment … bande de fainéants !!! Si j’étais Sarko, j’te foutrais tout ce monde là au boulot… mais n’est-ce pas là quelqu’un qui vient me proposer de manger un petit grain de riz ??? OH OH délicate intention…

A+ Philippe